L’OMS plus engagée que jamais dans la lutte contre le paludisme

Paludisme, malaria. tels sont les deux noms utilisés pour désigner la pathologie causée par le plasmodium. Ce parasite est transmis à l’homme par le biais de l’anophèle femelle, un moustique qui est également l’unique vecteur de la maladie à ce jour. On distingue quatre types de plasmodiums responsables du paludisme :

  • Plasmodium falciparum. Cette espèce est d’après l’OMS, la plus répandue sur le continent africain
  • Plasmodium malariae,
  • Plasmodium ovale,
  • Plasmodium vivax. Cette catégorie est la plus répandue à travers le monde.
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Plasmodium Falciparum et compagnie sont responsables du paludisme

 

A tout ceci, il convient d’ajouter qu’en Asie du Sud-Est, certains cas de contagion aux plasmodiums knowlesi ou paludisme du singe ont été observés. Il faut souligner que dans ces régions, les singes côtoient grandement les humains.
Intéressons-nous à présent aux chiffres du paludisme

L’OMS mène des actions concrètes contre la propagation du paludisme

Les chiffres collectés chaque année par les services compétents de l’OMS par rapport au paludisme font état d’un léger recul de la maladie. Les données recueillies pour juger de la situation proviennent de 194 pays différents où intervient l’OMS, et chaque année, un rapport transmet les conclusions tirées.
Ainsi, depuis avril 2015, on sait avec assurance que près de la moitié de la population mondiale court des risques de contagion. D’après le rapport OMS paludisme de 2013 qui sert de référence compte tenu de la difficulté d’accès aux informations, 198 millions de personnes auraient soufferts du paludisme et 584 mille en seraient mortes.

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Actions concrètes dans un centre de santé

Le taux de mortalité aurait donc baissé à partir des années 2000 du fait du renforcement des efforts de prévention. Bien que 90% des décès liés au paludisme soient enregistrés en Afrique, la maladie y a tout de même régressé de 54% et de 47% à l’échelle mondiale entre 2000 et 2013.

Les mesures prises par l’OMS paludisme au sein de chaque pays ont permis année après année, d’avancer et de lutter contre le mal.

C’est le Programme mondial de lutte antipaludique de l’OMS qui élabore la politique pour faire reculer la maladie. Cette politique comporte deux volets que sont :

La prévention

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La moustiquaire protège vraiment du paludisme

Cet aspect de la lutte est destiné à la réduction du vecteur de transmission qu’est l’anophèle femelle. Pour cela, l’organisation facilite l’accès à une protection individuelle en assurant la distribution de moustiquaires imprégnées d’insecticides durables, surtout pour les plus pauvres. Les pulvérisations d’insecticides à effet rémanent (plus de 6mois de protection) à l’intérieur des habitations sont également encouragées pour accompagner l’effet des moustiquaires imprégnées.

La lutte

L’assistance aux pays les plus pauvres à travers différents programmes et une surveillance de la maladie constituent le deuxième volet de cette politique. Elle a pour but de réduire le taux de mortalité infantile en améliorant l’accès aux antipaludiques et aux ressources.

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