Évitez le paludisme au Sri Lanka grâce à ces conseils

Envie d’aller découvrir du pays et plus particulièrement le Sri Lanka? Dans l’affirmative, je vous conseille vivement de mettre à jour son carnet de vaccination. En dehors de cela, pourquoi ne pas avoir à portée de main une petite boite à pharmacie ? Vous l’aurez compris, il est une fois de plus question de prévenir la malaria. Le paludisme au Sri lanka est une réalité à laquelle vous pourriez être confrontés, mais comme toujours, le mal est évitable, à condition de prendre un certain nombre de dispositions.

Dispositions préalables pour éviter le paludisme au Sri Lanka

Si vous avez en projet de vous envoler vers le Sri Lanka, alors il est important de prendre sans plus attendre, un rendez-vous avec votre médecin. L’idéal serait de vous y rendre avec votre carnet de vaccination environ un mois avant le voyage, afin que les traitements commencent à faire effet avant le départ. Revenons-en à présent au paludisme au Sri lanka. Le risque d’attraper cette maladie est assez faible toute l’année. Il est même inexistant dans les districts de :

    • Colombo
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Un autochtone du Sri Lanka

  • Galle
  • Gampaha
  • Kalutara
  • Matara
  • Nuwara Eliya

Toutefois, il est important de savoir que le pays est classé dans le groupe 2 concernant le paludisme (groupe de pays où s’observe la chloroquino-résistance). Il faut donc adopter des mesures de prévention, comme se protéger le corps quand on sort le soir, ce qui peut impliquer l’utilisation des répulsifs anti-moustiques qui se vendent dans les pharmacies et centres de santé.

Les symptômes

headache

Les symptômes du paludisme sont presque partout pareils

Dans le cas où l’une de ces mesures de prévention s’avèrerait inefficace, il se pourrait que vos attrapiez le paludisme. Dépendant de votre sensibilité, vous constaterez (ou pas) des démangeaisons désagréables (mais quand même supportables) suite à une piqûre de moustique. Pour leur part, les premiers symptômes du paludisme au Sri lanka ne se déclenchent que quelques semaines plus tard. En général, ils sont visibles entre 8 et 30 jours après l’exposition au risque. Ces manifestations, vous les connaissez sans doute pour avoir parcouru nos articles précédents. Mais puisque la répétition est pédagogique, et même thérapeutique dans ce cas précis, vous ne verrez sans doute pas d’inconvénients à ce que nous disions qu’ils se traduisent alors par :

    • La fièvre
    • Des maux de tête aigus
    • Des vomissements
    • Des diarrhées
    • La toux
    • Une sensation de fatigue

En somme, il faut retenir que c’est la fièvre qui constitue le premier symptôme alarmant. Si vous ressentez un ou l’ensemble de ces symptômes, il faut vous rendre sans plus tarder dans un centre de santé, que ce soit pendant votre séjour ou même après. Ne prenez pas le risque d’attendre ou de laisser passer, car le paludisme peut entrainer l’éclatement des globules rouges. Il s’en suit alors une complication connue: l’anémie.

Bien entendu, personne ne souhaite en arriver là. Et si vous avez la chance de rester en bonne santé pendant votre séjour au Sri Lanka, vous ne tarderez pas à constater une chose plutôt curieuse. Les les sri-lankais sont rarement atteints par le paludisme. Qu’est-ce qui justifie cet état de choses? Il se trouve que ces derniers sont naturellement immunisés contre la maladie. Il y a de quoi les envier, car ce n’est pas forcément le cas pour les touristes et expatriés. Prenez donc les précautions nécessaires si vous prévoyez de vous rendre dans ce pays et n’oubliez pas un des accessoires les plus efficaces, votre moustiquaire!!

 

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