Traitement contre le paludisme: quels en sont les effets?

Traiter le paludisme est une manière pour le moins efficace de s’affranchir de ce mal assez peu ragoûtant. Si les bienfaits et l’efficacité de ce traitement ne souffrent la plupart du temps d’aucune contestation, il ne faut pas occulter le fait que les effets dudit traitement sont fortement variables. Il peuvent être liés soit aux produits utilisés, ou alors à certaines spécificités des patients, d’où la nécessité de faire attention pendant votre traitement.

Des effets assez variables

Avez-vous jamais souffert du paludisme? Dans la catégorie des maladies qu’il n’est jamais souhaitable de contracter, elle doit figurer en bonne place. Les personnes atteintes de cette affection ressentent d’abord de la fatigue suivie assez rapidement d’une fièvre. Pendant ce temps dans le corps, les globules rouges éclatent, entraînant des crises de frissons longs et irrépressibles.

A ce stade, vous êtes bel et bien souffrant et vous verrez que le traitement du paludisme qui s’étale en moyenne sur 1 semaine, peut réserver des surprises parfois très désagréables.

En effet, le but de cette thérapie est de déloger la bactérie qui se multiplie très vite dans le sang et se propage dans les organes. Le foie est le premier touché, ensuite, c’est l’intestin qui subit les assauts des bactéries qui migrent et se multiplient. Cela provoque chez le patient la perte de l’appétit, des vomissements. Avec l’éclatement des globules rouges, l’anémie ne tarde pas à pointer le bout de son nez.

Les médicaments pour soigner cette maladie sont des cocktails de molécules pouvant être administrés par voie orale quand la pathologie en est encore à ses débuts. Ensuite, quand aucun résultat n’est observé ou lorsque le mal est trop avancé, ce sont des injections intramusculaires ou des perfusions qui prennent la relève.

Le point commun entre tous ces traitements, c’est qu’ils plongent le patient dans le cirage. Dans certains cas, un sommeil à la frontière du coma s’empare du malade. Il peut également avoir des hallucinations. Ce sont des cas très fréquents observés avec certains comprimés qui ont été pour la plupart retirés du marché.

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Les médicaments représentent une forme de traitement du paludisme

A vrai dire, il est rare que le traitement du paludisme épargne le patient. De plus, en raison des phénomènes de résistance, le traitement peut être encore plus lourd et fatigant. Dans certains cas, des paramètres comme le groupe sanguin interviennent dans la durée de la guérison.

Quelques spécificités du traitement selon votre groupe sanguin

Les personnes du groupe B sont les plus réceptives aux effets du plasmodium. L’analyse des annuaires de la santé tenus dans certains pays africains en témoigne assez. Cette conclusion ne peut certes pas être générale, mais il est un fait qu’ils sont nombreux à souffrir de paludisme chronique (malades chaque année à la même période) avant de trouver la bonne technique pour prévenir le mal.
Pour les personnes du groupes A et AB, le traitement du paludisme ne présente aucune spécificité particulière. Les résultats sont souvent fonction de la qualité du traitement, de la vitesse d’admission et de la résistance du patient.

A l’antipode des patients du groupe B, ceux du groupe O font une véritable résistance aux plasmodiums. Ils peuvent trainer durant de longues années, des quantités inquiétantes de cette bactérie dans leur corps avant que la maladie ne se déclenche. Malheureusement, cette résistance est aussi un piège, car les traitements standards ne parviennent pas à les soigner. Dans certains cas, ils finissent par faire de nombreuses rechutes avant d’être entièrement soignés. Seuls quelques médecins expérimentés parviennent à faire cette nuance afin de guérir durablement les patients du groupe O.

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